Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson Ă  travers la Suède

« Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède » a été écrit en 1906 par Selma Lagerlöf, la première femme à recevoir le prix Nobel de littérature.

Quand ce merveilleux roman est tombé dans mes mains, il y a très longtemps, j’ai découvert à quel point on pouvait voyager, voyager loin, tout en restant immobile dans son petit lit !

Je l’ai relu avec plaisir cette annĂ©e, vivant maintenant dans ce pays qui m’avait tant fascinĂ© autrefois, et je ne peux que le conseiller !

Un livre Ă  offrir Ă  votre enfant, Ă  lire avec votre enfant, ou Ă  dĂ©couvrir pour vous-mĂŞme !

Nils, un petit garçon de ferme suédois, passe son temps à jouer des mauvais tours à ses parents mais aussi à ses animaux, qu’il persécute. Un jour, un lutin (un « tomte » dans le folklore suédois, que vous pouvez voir sur la photo ) décide de le punir en le faisant rapetisser. Réduit à une taille minuscule, il va suivre une bande d´oies sauvages en compagnie et sur le dos d’un jars, et vivre leur migration en traversant tout le pays, du sud au nord.

Chaque chapitre présente une nouvelle région et nous permet de suivre l’évolution de Nils, qui va devenir de plus en plus sage.

Et vous, vous l’avez lu ? Vous avez aimé ?

Sankta Lucia et le solstice d’hiver

Aujourd´’hui j’ai envie de vous parler d’une journĂ©e particulière en Suède : Sankta Lucia (Sainte Lucie)

La longue nuit du 13 décembre:

Bien avant que la Suède n’adopte le calendrier grégorien en 1753, le 13 décembre représentait la journée la plus courte et donc la nuit la plus sombre et la plus longue de l’année, et c’était le dernier jour avant le jeûne qui durait jusqu’à Noël.

Dans les campagnes, on en profitait pour bien boire et bien manger : cette fête Lussebete, commençait par trois petits-déjeuners. Le premier se résumait en une bonne rasade d’alcool maison, puis suivaient des nourritures rustiques et consistantes, dont un pain sucré en forme de charrue avec des roues, peut-être l’ancêtre des lussekatter (photo numéro 2).

Une tradition moderne lancée par un journal:

La Lucia moderne est originaire des manoirs et châteaux du Västergötland, où une jeune fille couronnée de bougies présentait le café sur un plateau, le matin du 13 décembre. La première représentation picturale de Lucia date de 1848 au domaine de la famille Silfverschiöld à Koberg. Réservée aux villes estudiantines jusqu’au début du XXème siècle, Lucia ne deviendra une des fêtes traditionnelles les plus populaires de Suède qu’en 1927.

Le journal Stockholms Dagblad organisa, à des fins caritatives, le couronnement de sa Lucia et le vote se transforma rapidement en concours de beauté. La gagnante et ses demoiselles d’honneur se rendaient en cortège à la fête de la lumière de Skansen. Le concours fut un succès et l’année suivante, la plupart des villes suédoises élirent également leur Lucia.

Lucia, le symbole de la Suède:

De nos jours, Lucia est une tradition populaire qui commence à la crèche.

Flanquée de ses demoiselles d’honneur, de garçons d’honneur, de lutins et autres bonhommes en pain d’épice, Lucia, muette sous ses bougies, mène son cortège chantant dans les écoles (photo numéro 1), les banques et centres commerciaux. Le cortège de la Lucia nationale est retransmis à la télévision, tôt le matin du 13 décembre ; des concerts de Lucia sont organisés dans beaucoup de quartiers, la veille au soir, ou le matin ou le soir du jour J.

La fête de Lucia est un savant mélange du culte hédonique de la lumière, d’une tradition teutonne d’enfants déguisés en blanc (“Christkindlein”) sur l’air d’une mélodie napolitaine vantant la beauté de la presqu’île Santa-Lucia. Lucia est un aussi un produit d’exportation et se fête dans les communautés suédoises de l’étranger dans le monde entier. Le seul lien entre la Sainte-Lucie de Syracuse et la Lucia semble être le jour commun de leur fête respective.

NĂ©anmoins, comme Lucia/Lucie est la traduction latine de lumière, on attend son retour en bonne et sainte compagnie !

Source http://www.lasuedeenkit.se

Interview de K. Bellatrix — Marion Relecture et Correction

Bonjour Ă  tous ! Aujourd’hui je vous propose l’interview de K. Bellatrix qui a eu la gentillesse de rĂ©pondre Ă  mes questions. Quel est votre parcours professionnel ? Avez-vous une formation particulière dans le domaine de la littĂ©rature ou ĂŞtes-vous autodidacte ? Je suis autodidacte. J’ai travaillĂ© plusieurs annĂ©es dans la police nationale, j’ai donc […]

Interview de K. Bellatrix — Marion Relecture et Correction

Les tĂ©nèbres d’Orcus – K. Bellatrix — Collectif polar : chronique de nuit

Les ténèbres d’Orcus de K.Bellatrix/ Paru le 20 juillet 2020 chez Librinova en autoédition. 14€90. (220 pages) ; 15 x 23cm résumé : Rillon-en-Montagne est un village tranquille et isolé du Morvan. Chacun y mène une vie paisible, en apparence.  Mais certains habitants protègent un vieux secret.  Dans la forêt communale, le corps d’un homme […]

Les ténèbres d’Orcus – K. Bellatrix — Collectif polar : chronique de nuit

666 : le Nombre de la BĂŞte ?

Quand j’ai vu que mon compte Instagram avait 666 abonnĂ©s ce matin, je n’ai pas rĂ©sistĂ© Ă  l’envie de partager un extrait de « la bĂŞte » de mon roman : victime ou boucher ?

Quand vous lisez une chronique qui compare votre roman Ă  un de vos livres prĂ©fĂ©rĂ©s de Bussi !

J’aime beaucoup les romans de Michel Bussi, et mon prĂ©f´érĂ© est le sublime « NymphĂ©as Noirs ». Alors quel plaisir de dĂ©couvrir une chronique qui compare certains aspects de la vie d’un de mes personnages Ă  ce livre culte !

https://bo0ksbo0ksbo0ks.blogspot.com/2020/11/les-tenebres-dorcus-de-k-bellatrix.html

Un partage sur mon voisin: la Norvège

Aujourd’hui, j’ai envie de partager une de mes passions : les voyages ! Passion qui a forcément été plutôt réduite ces 8 derniers mois…

Et j’ai choisi quelques photos d´ un pays fabuleux, juste à côté du mien: la Norvège.

Oslo : quelle capitale bouillonnante, innovante et inspirante !

Je trouve Oslo tellement « européenne ». Je pense que dès ma première visite, je m’attendais à une ville très proche de Stockholm.

Mais dès les premières heures que j’ai passées à Oslo, j’ai eu l’impression d´être à Paris, à Bruxelles ou à Amsterdam. J’ai vu une grande diversité dans les habitants, ressenti beaucoup de vie, beaucoup d’énergie, quelque chose de difficile à décrire mais qui m’a immédiatement donné l’impression d’être à nouveau proche de la France.

Au niveau des bâtiments, la ville a choisi de se réinventer.

L’Opéra ressemble à un iceberg fait de marbre et de verre, conçu de telle sorte que les visiteurs peuvent traverser le toit et regarder dans le bâtiment pour voir les répétitions à l’intérieur.

Douze immeubles étroits et très hauts dans la zone du quai ont été réaménagés pour ressembler à la lecture d’un code à barres : ce quartier s’appelle le Barcode District (Bjorvika Barcode).

Mais vous parler de la Norvège, pour moi, c’est vous emmener dans les fjords, dans un endroit magique, au-delà du cercle polaire : dans les Îles Lofoten.

Ces îles se comptent au nombre de 5, et sont reliées entre elles par des ponts ou des tunnels. C’est au rythme de la pêche à la morue que vit cet archipel depuis des siècles, tacheté de vieilles cabanes de pêcheurs rouges sur pilotis, et de nombreux séchoirs à poissons. Les têtes de morues séchées au milieu de cette nature somptueuse sont une expérience unique, visuelle et odorante !

J’ai bien sûr encore beaucoup d’endroits à découvrir au travers de mes voyages. Mais je pense que les îles Lofoten sont un des lieux les plus beaux de notre planète.

Des montagnes en forme de pics acérés qui sortent tout droit de la mer, des fjords d’un bleu profond, des lacs de montagnes, des plages de sable aux eaux turquoises digne des Caraïbes : que demander de plus ?

Je vous propose quelques photographies de ce lieu magique.

L’OpĂ©ra en forme d’iceberg
Barcode District
The Ice Bar
Trollfjord
Village de pĂŞcheurs – Ă…
Village de pĂŞcheurs
Têtes de morues sur les séchoirs à poissons
Les eaux turquoises de certains spots
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