S’asseoir sur un lac gelé, se sentir vivre, se sentir libre…

« (…) Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,Au moins le souvenir ! « Alphonse de Lamartine / Le Lac. Bonjour, je m’appelle le lac Torneträsk. Je suis le 6ème lac suédois en taille, situé à Jukkasjärvi, petit villageLire la suite « S’asseoir sur un lac gelé, se sentir vivre, se sentir libre… »

Le roi de la forêt

De tous les animaux que j’ai la chance de croiser en Suède, le plus impressionnant reste pour moi l’élan. Il est la plus grande espèce de cervidés sur la planète. Son poids peut atteindre 700 kg et sa hauteur plus de 2 mètres à l’épaule. Il est un grand solitaire, qui a peur des hommes.Lire la suite « Le roi de la forêt »

“On transforme sa main en la mettant dans une autre.”

En prenant cette photo ce matin, c’est cette citation de Paul Eluard qui m’est venue à l’esprit. Lorsque la surface des lacs et des bras de la mer baltique commence à se transformer en glace, et que la neige se dépose sur l’eau gelée, le paysage prend une dimension magnique.

L’ hiver arrive en Suède

Winter is coming! L’hiver est enfin là: depuis le solstice, les jours rallongent. Et l’arrivée de la neige apporte une lumière qui fait du bien, qui revigore, qui rend vivant, des sensations proches de celles que l’on peut ressentir à l’arrivée du printemps. Aperçu des alentours de Stockholm.

Quand la neige rencontre la mer baltique et fait ressortir les traces des castors

Photos prises ce matin, sur l’un des nombreux sentiers autour de Stockholm, entre la forêt et la mer baltique.La mer baltique est 3 à 4 fois moins salée que les autres mers, ce qui permet aux castors de vivre au bord des berges de la mer: vous pourrez voir une hutte et ce qu’il resteLire la suite « Quand la neige rencontre la mer baltique et fait ressortir les traces des castors »

Le visiteur !

“ Il ne faut pas croire que la paresse soit inféconde. On y vit intensément, comme un lièvre qui écoute. On y nage comme dans l’eau, mais on y sent les frôlements des herbes du remords.” Jules Renard